lundi 9 février 2015

City Branding / marque de ville

City branding & marketing territorial
marque de ville & promotion de territoire




Les villes ne peuvent pas tout contrôler quand il s’agit d'envisager leurs promotions. Les nouveaux acteurs externes qui comparent les villes font des classements par rapport à des critères bien définis. Le concept de marque de ville, relativement nouveau, est lié au développement des grandes métropoles internationales. Cette croissance urbaine a fait des villes et surtout des capitales, un lieu d’intérêt pour les personnes qui y habitent, comme pour les touristes qui les visitent, grâce à leur multiple offre de services.

La globalisation provoque l'augmentation de la concurrence entre les destinations touristiques. La facilité et la réduction du temps de déplacement grâce aux innovations technologiques, font que les voyages sont à la fois plus longs (long courrier) et plus fréquents. Cette aisance dans la mobilité mondiale est donc liée à l’intensification de la globalisation, qui fait que n’importe quelle région de la Terre peut être atteinte par l’homme.
Il en résulte une concurrence plus rude que les destinations d’avants n’envisageaient pas. C’est pour cela que certaines destinations ou lieux ont décidé de faire le branding de leur territoire avec du marketing territorial.

Principaux objectifs en branding de destination:
· Attirer et retenir (les citoyens, les visiteurs, les talents, les investissements, les clients, etc...)
· Avoir de la reconnaissance et de l’estime
· Avoir de la présence, pertinence et influence



Le city branding considère les villes ou grandes métropoles en tant que territoires et parler de marketing territorial peut s’appliquer aussi bien aux pays, régions, départements, villes de grandes, moyennes ou petites importances. Si l'on considère chaque territoire comme un système, la taille du système n’est pas une contrainte, à la seule condition que tous les éléments qui le constituent soient pris en compte. En s'adaptant à leurs croissances démographiques, les villes accèdent à leurs nouvelles dimensions de centre économique, politique, culturel, et social. Les habitants ont de nouveaux besoins à satisfaire et les villes doivent trouver des solutions à une immense série de nécessités, en créant des offres de services. Certaines villes, soit par leur culture, leur économie, leurs structures d'enseignement ou autres, ont commencé sans se rendre compte, à attirer des flux grandissants de personnes au point d'en faire une source à exploiter économiquement. Les métropoles ont compris qu’en ayant une image positive à un niveau national et surtout international, leur fréquentation serait plus importante


Le premier critère de choix de destination est déterminé par une image favorable (perception) et une forte différenciation d'avec les destinations concurrentes. 



Objectifs des stratégies de communication pour les destinations:

· Développer et positionner la marque comme une marque unique et attrayante.
· Développer la communication pour passer un message persuasif .

Au delà de la perception d'image qu’ont les individus sur la destination, il faut aussi développer la notoriété qui fait que la destination soit connue ou devienne célèbre. Pour cela il faut que la destination soit évoquée dans des situations de choix, où passer le week-end, les vacances, dans quelle ville aller, par curiosité ou pour un évènement, etc ... Dans ce cas on parle de top of mind pour fixer une destination venant à l’esprit sous forme spontanée.
La destination doit trouver l’équilibre dans sa communication, pour réussir à passer un message cohérent qui à la fois fait que celle-ci soit dans le top of mind, mais qui soit aussi le créateur d’une image qui modifie le comportement ou l’attitude envers la destination.


Le city branding au niveau national voire international est en quête de nouveaux visiteurs nationaux voire étrangers. Pour la majorité des destinations, les destinations voisines sont concurrentes suivant l'échelle du territoire perçu. Par exemple, la région Côte d’Azur a pour concurrent la région Île-de-France, toutes les deux faisant partie de la France, là où pour les très grandes villes, ou métropoles, les concurrents sont plutôt transfrontaliers.

Les grandes villes étant un conglomérat de services et d’attractions pour les visiteurs, elles n’ont pas besoin de se rattacher à d’autres villes pour créer une zone ou territoire qui aura plus de force pour se faire connaitre comme pour les petites villes qui s’unissent parfois pour faire connaitre le territoire comme un ensemble. Ces métropoles comme centre économique, politique, culturel et social, peuvent donc faire une promotion à une échelle plus grande et qui les met en compétition avec d’autres métropoles.







mercredi 28 janvier 2015

Complément d'informations de la tribune libre du Com' Lesparre médoc de Janv. 2015


Suite à la baisse des dotations de l’état, Monsieur le Maire à déclaré, dans l’édito du précédent bulletin, son incapacité à anticiper l’avenir économique et social, à prévoir l’entretien des routes, des bâtiments et même du soutien à accorder aux associations.
Faut-il y voir la marque du découragement, d’une incapacité d’adaptation ou d’une forme d’incompétence ?

Autrement la Ville n’entend pas faire de 2015 une grande complainte masquée de réductions de dotations et n’oublie pas que l’emploi doit rester au centre de toutes nos préoccupations, en pesant prioritairement sur l’ensemble des décisions.

Sous prétexte qu’il faille faire des choix, est-il nécessaire de les précipiter au point de prendre des décisions sans concertation, pour des projets coûteux endettant lourdement et longuement la collectivité, là où il est désormais question de façon récurrente de restrictions budgétaires.
Autrement la Ville continuera en 2015 à prôner qu’avant toute construction ou projet conséquent, une réflexion soit clairement menée sur la valeur ajoutée pour la collectivité, voire la valeur symbolique liée à la revalorisation de l’image de la ville, axe toujours aussi vierge de toute préoccupation et qui reste encore à définir.

En ce sens, souhaitons par exemple qu’en 2015, le CALM nous dévoile enfin la dynamique « culturelle » tant annoncée électoralement comme engagement prioritaire et fasse éclore de sa longue période de gestation, la justification de son financement lourd, afin qu’il soit soutenable à long terme pour tous. N’oublions pas que nous partîmes à 600 000€, pour en être à ce jour à plus de 800 000€, à combien serons-nous pour arriver calmement au port ?
Le projet de la Maison des Services Publics semble être conduit avec la même méthode, construction prévue derrière le bâtiment existant et dont le plan de financement ne mentionne ni le coût de démolition ni celui conséquent du désamiantage. D’autres emplacements ont-ils été étudiés alternativement ? A-t-on considéré la dynamique du projet dans sa capacité à faire émerger un quartier plus enclin à accueillir la mixité fonctionnelle administration / habitation ?

Encore et toujours, la concertation ne semble pas être autorisée à dépasser le stade d’une parole magique au service d’une illusion démocratique.

Des choix cruciaux s’imposent également au sein de la CDC où 2015 verra peut-être la réalisation du nouveau projet de la piscine. Pour l’heure, il est question d’un bassin nordique, pourquoi pas, à la seule condition que cet équipement indispensable à notre territoire reste un outil efficace pour l’apprentissage de la nage pour les plus jeunes, en corrélation avec les attentes des établissements scolaires, des clubs sportifs et de l’ensemble des utilisateurs.
Autrement la Ville souhaite vivement que ce projet soit un meilleur exemple d’engagement financier de l’argent public que ne l’a été la reconversion de l’ancien Hôtel des Postes en nouvel écrin administratif de la CDC, toujours en chantier à ce jour.

N’oublions pas que l’année 2014 s’est terminée pour l’équipe municipale en place, sur la note équivoque d’un manque de déontologie inhérente à la fonction d’élu, par l’autorisation donnée à une conseillère municipale et par ailleurs commerçante, profitant de son statut d’élue pour diffuser aux employés communaux une offre promotionnelle de son commerce, en l’absence de tout protocole d’accord établi au préalable et au bénéfice de l’ensemble des commerçants.
Autrement la Ville attend toujours la réponse de Monsieur le Maire sur ce sujet sensible.

Autrement la Ville souhaite qu’en 2015, Vivre Ensemble voire Faire Ensemble prenne réellement tout son sens en perspectives agriculturelles pour l'épanouissement de Lesparre-Médoc et son territoire.

cf pour ALV 


lundi 17 novembre 2014

Penser Global / Agir Local


Le GLOCAL puise son origine dans le DOCHAKUKA, 
principe japonais des techniques agricoles 
adaptées aux conditions locales, 
transposé depuis dans le vocabulaire 
de stratégie marketing des entreprises  
(se fondre dans le paysage)



Le GLOCAL, conceptualisé par Roland Robertson, 
"universalité du particulier et particularisation de l'universel"
consiste à rendre compte de la dynamique entre le LOCAL et le GLOBAL, 
plus communément étendue à la formule "penser GLOBAL / agir LOCAL".







Pensée Glocale en 6 temps 
appliquée aux territoires et au patrimoine (JP Alcouffe) 




jpa pour ALV

















lundi 20 octobre 2014

Droit de réponse

SUITE  A L’ARTICLE  SUD OUEST EDITION MEDOC
DU 1ER OCTOBRE 2014

« A Lesparre, le groupe d’opposition en ordre dispersé »
Par Julien Lestage

Au regard de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, je souhaite que soit publié dans vos colonnes du SUD OUEST Médoc le texte ci-dessous.
Dans votre article du 1er octobre 2014 vous me désignez, moi, Charlotte Fargeot comme faisant office de leader de l’opposition au Maire de la commune de Lesparre-Médoc, or en date du 25 septembre 2014, le conseil municipal a validé son règlement intérieur qui installait de fait un nouveau groupe d’opposition, constitué de 4 personnes, à savoir : Thierry Curel, Jean-Pierre Alcouffe, Tony Lambert et moi-même Charlotte Fargeot. Comme cité dans votre article du samedi 27 septembre 2014, ce groupe se nomme « AUTREMENT LA VILLE », je ne peux donc pas être présentée comme chef de file de l’opposition mais simplement comme membre à part entière de ce groupe.
« AUTREMENT LA VILLE » se veut constructif pour l’avenir de Lesparre et de ses habitants, chaque membre a un domaine de compétences qu’il exerce en totale concertation avec le groupe.
L’actualité de la rentrée scolaire, les nouveaux rythmes scolaires et les activités péri-éducatives font partie de mon champ de compétences et m’ont amenée il est vrai à exprimer fortement notre ligne définie ensemble.
Pour autant, il convient à l’avenir, de retranscrire chaque intervention des membres d’ « AUTREMENT LA VILLE » comme un écho du travail de ce groupe et non d’une prise de position individuelle.

Charlotte Fargeot
06 20 79 83 47
                   




mardi 14 octobre 2014

Lancement @ autrementlaville@lesparre-medoc.info

Lesparraines, Lesparrains, 

après délibération et vote du règlement intérieur du Conseil Municipal, le nouveau groupe d’opposition "Autrement la Ville” a été officiellement déclaré le 25 septembre 2014.

L’engagement citoyen de ce groupe consiste à rendre compte objectivement au plus grand nombre, des sujets débattus et décisions prises lors des conseils municipaux et intercommunautaires durant le mandat en cours, tout en étant force de propositions pour des perspectives agriculturelles d’avenir, au service de notre Ville et de son territoire.

La fréquence de publication sera sous forme d’EDITOS ou d'interventions d'actualité qui seront archivés et mis à votre disposition sur ce Blog. 

N’hésitez pas à nous contacter à l’adresse électronique : 

Nous sommes à l’écoute de vos attentes, dans l’intérêt général et l’épanouissement souhaitable pour notre Ville.  

Bienvenus sur le Blog “Autrement La Ville”, réduit sous le sigle ALV lors de citations en référence à des posts antérieurs.