samedi 4 mai 2019

Collapsologie ou Progressisme

TRANSITION ENVIRONNEMENTALE 
& 
NOUVEAU MILLÉNARISME


COLLAPSOLOGIE ou PROGRESSISME 

Comment la génération la plus prospère,  
la plus libre et la mieux protégée de l’histoire 
se fait atteindre par le syndrome millénariste, 
au point de sombrer dans des pulsions d’euthanasie, 
fortement liées au pessimisme ambiant, 
émanant du sentiment d’urgence écologique.



La France est depuis toujours pessimiste et dépressive si l’on en croit la plupart des études sociologiques traitant le sujet, mais la mondialisation et l’ouverture à tous les vents inquiète les Français ayant peur de perdre leur système social spécifique, quitte à s'inscrire en début d'année scolaire à l'ascension du Mont Ventoux en peloton gilet-jaunisé, pour qu'un petit nombre d'individus convoite à la sortie, le maillot jaune à l'arrivée sur les champs.Il faut désormais se préparer à des rechutes lorsque l’actualité portera sur les régimes de retraites. 
Paradoxalement, nous avons le pays le plus protecteur et redistributeur du monde, et nous sommes constamment mécontents, aigris et vindicatifs, probablement parce que nous ressentons dans le système que nous possédons, la menace de sa fragilité nous rendant possédé par ce que l’on possède.
 L’écologie aujourd’hui installée en vecteur de la pensée dominante, génère une arborescence de courants et positionnements alternatifs à cette nouvelle religion, (religére et religare, relire et relier), des nuances de vert sous une même bannière partagée mais conquérantes et notamment pour la jeunesse. L'incompréhension se globalise à l'échelle mondiale avec d'un côté, l'amélioration du niveau et de l'espérance de vie, de la baisse de la mortalité infantile, de la malnutrition et de la pauvreté, qui bien qu'à toujours devoir être combattue, devrait donner l'impression que les choses s'améliorent alors qu'on a globalement le sentiment que les choses empirent. 

Pour les jeunes générations, l'urgence climatique empêche la projection optimiste vers le futur, obstrué par la culpabilité collective envers les activités humaines, industrielles et agricoles. 

La dominante médiatique instrumentalisant les messages d'alarmes en grand spectacle de l'angoisse climatique, crée un nouveau phénomène de l'éco-anxiété, proliférant en dépression verte vis à vis d'une terre à crédit à partir du 29 juillet pour 2019 là où l'échéance était le 31 décembre en 1971.

L'amalgame reverdi est le symptôme de crise de la démocratie conduisant par sa déconstruction au risque de dictature totalitaire via notamment les fake-news, impactant tout particulièrement la jeunesse internationale, se sentant menacée par une nouvelle forme millénariste de No-Futur, la solastalgie.   


On n'a jamais aussi bien vécu à l'échelle mondiale et pourtant, le futur est de plus en plus incertain, au point de ne plus faire d'enfants. 
Ce néo-millénarisme écologique vient revisiter les deux raisons essentielles pour lesquelles les humains font des enfants, soit malgré eux par manque de contraception, soit par engagement volontaire dans le sens donné à la vie, prolongée dans un élan spirituel. La contraception étant installée dans un monde déspiritualisé, les raisons de se reproduire se réduisent d’autant et viennent se conjuguer à l’incertitude millénariste répandue médiatiquement comme un gaz toxique dans nos quotidiens. 
La menace du bug de l'an 2000 était déjà préfigurante de la peur millénariste amplifiée aujourd'hui dans la crainte du grand effondrement général à l'horizon 2030 / 2040 et avec cette croyance d'apocalypse à laquelle seuls les purs, ceux qui respectent Gaïa la terre-mère, pourront survivre. 
Cette religion a ses prophètes, notamment suédois comme Gréta Thunberg, que certains de ses opposants voient en futur Prix Nobel de la peur. 
   
Ce sentiment ne sera que grandissant à mesure qu'on accumulera les preuves de l'impact de l’activité humaine sur la terre, de plus en plus exploitées par des marchands de peurs, avec les mêmes techniques d’instrumentalisation que celles employées par les courants populistes, transpirants dans des mouvements de toute nature, religieuse, sectaire, voire idéologique, venant exploiter cette crainte de l'avenir et de l'effondrement de la civilisation, passant sous silence la qualité première, commune au genre humain comme à la terre, la capacité d'adaptation. 
Le monde occidental et à fortiori la France, scrutent tout changement apporté au modèle social comme une menace annonçant le déclin. La préoccupation écologique omniprésente devient la religion du catastrophisme et non de l'espérance, renouant avec le temps circulaire des anciens paganismes, renonçant au temps fléché du monothéisme judéo-chrétien. 

Le clivage s’installe entre les populations de pays développés qui estiment que les générations futures vivront moins bien que les générations actuelles et des pays émergents qui considèrent que leur vie s’améliore, le tout servant l'idée reçue d’un jeu à somme nulle de pays émergents se développant au détriment des pays développés. 

LA COLLAPSOLOGIE  
étude de l’effondrement de la société industrielle, 
 collapsus, tomber d’un bloc et logos, parole,
considère la catastrophe de l'effondrement brutal de la civilisation industrielle et se présente comme un exercice transdisciplinaire entre l'écologie, l'économie, l'anthropologie, la sociologie, la psychologie, la biophysique, la biogéographie, l'agriculture, la démographie, la politique, la géopolitique, l'archéologie, l'histoire, la santé, le droit et l'art. 

Le sentiment de déclin à l'échelle de l'Europe ne peut pas être uniquement attribué à la collapsologie traitant de l'effondrement brutal de la civilisation industrielle et à ses adeptes. Le bruit ambiant fait pourtant en sorte qu'il y ait cet amalgame en associant un déclin collectif de la civilisation occidentale à une incapacité à se projeter sans peur dans le futur, la peur n'empêchant pas le danger. 

Mais, considérer l'effondrement de la civilisation industrielle comme LA Catastrophe, peut tout autant perpétuer le paradigme destructeur qui le précipite, jusqu'à perpétuer le narcissisme qui est au coeur de ses pulsions destructrices, allant pour certains collapsologues extrémistes jusqu'à souhaiter l'effondrement rapide et brutal du système économique global. 

En l’état des choses, la collapsologie vient malgré elle servir l’identification toxique envers l’humain vivant au sein de la civilisation industrielle à culture mortifère, au lieu de venir encourager plus simplement l’identification au monde naturel.

Cette forme de propagande va venir occuper la sphère médiatique de la culture dominante par la pensée unique, en se servant elle même plutôt que de servir la planète et le vivant sous toutes ses formes.

La collapsologie relève donc également du narcissisme qu’elle perpétue en considérant l’effondrement comme la catastrophe plutôt que la civilisation industrielle comme la catastrophe.

Actuellement et dans les années à venir, le développement des techniques dites "renouvelables" solaire, éolien, barrages, etc, et les hautes technologies en général, engendrent une intensification, un accroissement des pratiques extractives et de l'exploitation des ressources naturelles, au nom de la croissance verte et du développement durable et qui correspond à une aggravation significative de l'impact environnemental de l'activité industrielle de l'ère de l'anthropocène. 
Le solaire et l’éolien industriels requièrent des métaux et minerais rares que l’on trouve en quantité limitée et en certains endroits du globe uniquement. L’extraction, le traitement et l’exploitation de ces matières premières génèrent d’ores et déjà une catastrophe écologique.

LE PROGRESSISME 
prône quant à lui la décroissance et se retrouve également associé à cette chape de plomb du changement climatique. Si on est conscient des ravages de la civilisation industrielle sur la nature et le vivant, on ne peut que soutenir une décroissance progressive en ne souhaitant pas un effondrement rapide et brutal mais une prise de conscience collective soutenant notre capacité d'adaptation. 

L'idée est un retournement du concept thatchérien du "Il n'y a pas d'alternative", c'est à dire que la seule alternative possible est en réalité la décroissance dans sa capacité de réduire de façon drastique les émissions de gaz à effet de serres et mettre fin à notre système agro-alimentaire actuel. 

Le progressisme remet donc tout autant en cause de façon radicale notre mode de développement, notre modèle économique à échelle individuelle et collective dans nos façons de consommer, au point d'envisager un régime plus autoritaire pour imposer le passage de l'abondance à la pénurie, par anticipation de ce que pourrait être les conséquences du grand effondrement.

 La vie, ce n’est pas d’attendre que les orages passent,
c’est d’apprendre comment danser sous la pluie.
(Seneque)


La gauche ayant perdu depuis longtemps ses intellectuels qui alimentaient cette forme d'exception culturelle française caractérisant un peuple politisé, le paysage politique d'une pensée globale dominante se révèle sous son vrai jour états-unien, Démocrates / Républicains, désormais repeints en nuances de vert, Collapsogues / Progressites, comme si nous étions revenus en 44, hésitants entre l'efficacité des bombardements et la légitimité de la résistance, le danger de l'imposition du choix dichotomique étant toujours de nous faire ignorer la troisième voie en la rendant atone. 
Il est parfaitement vérifiable que dans l’histoire, l’humanité d’un point de vue global n’a jamais été aussi nombreuse et en conséquence aussi prospère. Mais la prospérité ne peut à elle seule garantir le bonheur et l’épanouissement, le confort apporté par l’exploitation des ressources non renouvelables nous obligeant à ne plus croître à l’infini sur une planète finie. 


A l’heure d’un MEDOC unifié en PNR, 
COLLAPSOLOGIE ou PROGRESSIME 
doivent entrer en résonances avec 
un double MEDOC
- -
MEDOC RIBEYRON & MEDOC LANDESCOT, 
peuvent s’enrichir l’un de l’autre, 
en commençant par 
la considération réciproque 
de l’un envers l’autre.



jpa pour ALV 


samedi 20 avril 2019

Faut-il attendre ...




... faut-il attendre d'avoir détruit une piscine, pour s’apercevoir du manque de moyens pour en construire une autre ? 


... faut-il attendre qu'un cluster vide prolifère au mauvais endroit, pour ne plus pouvoir le déplacer ? 

... faut-il attendre le contournement d'une ville malade, pour  pouvoir signer son arrêt de mort ? 

... faut-il attendre l'achèvement des travaux, pour constater l’inutilité d’un rond point sur une ligne droite ?

... faut-il attendre de dévaluer un ancien Palais de Justice en garage à associations, pour qu'elles rendent des comptes sur leurs activités ? 

... faut-il attendre de Mazariner l'histoire de France et patrimonialiser des déguisements pendant l'écroulement programmé des anciens abattoirs, pour comprendre qu’on n’efface pas le passé ? 

... faut-il attendre l'aboutissement du grand enfumage de Nodris comme milieu de nulle part, pour découvrir LESPARRE-MEDOC en centre identitaire naturel des diversités du territoire ? 

... faut-il attendre de pousser trop loin le caddy, pour comprendre qu’on creuse sa tombe avec ses dents, plutôt que d'hériter de ce que la terre nous offre en proximité ? 

... faudra-t-il attendre qu'une Tour perde son honneur, pour redevenir transmetteurs de ce que nous avons reçu et exister autrement que par le déconstructivisme ? 

... faut-il attendre que Notre Dame brûle pour reprendre les fondamentaux de notre modèle culturel transmillénaire ? 


Sur le parvis de Notre Dame de Paris, 
un point zéro sert de référence entre horizontalité géographique pour le territoire français et verticalité transcendante, embrassée par la puissance immatérielle de la cathédrale.


Sur le parvis de Notre Dame de Lesparre, 
cette même référence pourrait être adaptée utilement au territoire du MEDOC, fort  de ses frontières naturelles presqu'iliennes, majoritairement dessinées par la géographie.       


ICI COM AILLEURS, 
on n’a que les élus qu’on mérite 
et nous sommes tous responsables 
du dégoût de nos faiblesses, 
tous responsables 
de ne plus croire à l’interdépendance, 
celle qui immunise de l’orgueil collectif 
et de l’égoïsme mortifère ...

Lorsque nous sommes confrontés 
à la beauté qui nous dépasse, 
nous redevenons curieux du vertige 
qui nous rend absent de nous même, 
autrement qu’en simples prisonniers de l’inutile, 
y compris lors d'événements extraordinaires,
que nous consommons en spectacles de la démesure, 
pendant les grandes messes cathodiques 
du communisme des affects simultanés.



Les rues de Paris de ce 15 avril 2019, particulièrement encombrées par les touristes en cette semaine de Pâques, basculent dramatiquement dans la panique en fin de journée. Les véhicules de secours sont bloqués et dans la rue, chacun reste vissé à son téléphone portable, comme si sa conversation était plus importante que l'incendie de Notre Dame de Paris, suivi en direct par le reste du monde.
Devant le Louvre, des touristes chinois s'échangent des vidéos de la cathédrale en flammes sur leurs iPhone. Les nuages de fumée s’élevant au-dessus de la Seine tranchent avec le bleu du ciel, dans la cacophonie des sirènes de pompiers, d'ambulances et des forces de police, rompant le calme attendu d'une soirée de printemps.
Puis, le silence s'installe peu à peu avec la lumière qui décroit. Dans la rue du Haut-Pavé, au sud de la cathédrale Notre-Dame, des curieux se pressent et brandissent leurs téléphones portables vers le ciel, mais chacun reste bouche bée. Impuissants, ils regardent hébétés, un des plus beaux emblèmes de Paris partir en fumée et certains, envahis par l'émotion, se mettent à pleurer. 

Qui étaient-ils, ceux auxquels nous devons l'édifice ? Qui étaient ces ouvriers à l'excellence avérée ? Qui étaient ces maîtres charpentiers et responsables de l'ouvrage ? Qui étaient ces architectes initiés et responsables de l'oeuvre, qu'aucun n'a eu la prétention de signer ? Le génie humain au service de l'oeuvre collective et trans-générationnelle forçait naturellement l'humilité en les dépassant à tous.   


Les sirènes des pompiers perdurent pendant que policiers et gendarmes font reculer la foule, au delà du large périmètre de sécurité établi, comme s’il fallait épargner au monde une vision d’horreur hors normes, que le silence et le recueillement absorbent avec la nuit.

La sidération générale provoque une soudaine communion collective laïque, au sortir d'un demi-siècle de déchristianisation. La prise de conscience de la disparition d'un univers de sens, induisant le lien à l'autre au sein d'un tout, génère une forme de mélancolie, voire d'inquiétude envers ce qui nous est devenu étranger, alors même qu'il est à l'origine de ce que nous sommes, de par le socle sur lequel la nation française entre autres, s'est construite. La fragilité qui affecte un monument de pierres, destiné à durer en ayant traversé les siècles, rappelle à chacun de nous en mémento mori, la précarité de toute existence.
Mais que déplorons nous avec une si belle unanimité retrouvée ? La maison de Dieu ? Le vénérable monument national témoin de plus de 800 ans d'histoire de France, ou bien l'élément du "patrimoine mondial de l'humanité", voire "le pôle d'attraction touristique" ?  Les plus larmoyants ne seront pas nécessairement les plus profondément sensibles à l'événement et l’incendie de ce 15 avril 2019 apportera peut-être la réponse à ceux qui n’y voient que la simple destruction d’une charpente de bois, pour ne rien dire de ce ceux qui pourraient s’en féliciter.

Notre Dame de Paris est le produit de notre civilisation, incarnant la France et l’Europe toute entière, à l'instar de la tour Eiffel, incarnant Paris en pur produit de la révolution industrielle du 19° siècle, et "on ne peut pas comprendre l’Histoire de France et des Français, si on n’est pas ému par la cathédrale de Paris" disait Michelet.


ICI COM' AILLEURS,
à Lesparre ou à Paris,
Notre Dame et le parvis,
repères géo-centrés de leurs territoires, 
incarnent le temps en fouillant le passé 
pour y trouver éternellement, 
le nouveau qu'on laisse épars pour Paris,
 comme parfois celui qu'on 
laisse à Paris pour Lesparre ...

JPA pour ALV 

samedi 6 avril 2019

Objectif santé en Nord MEDOC

Compte rendu suite à la réunion 
ARS Nouvelle Aquitaine (Agence Régionale de Santé) 
organisée à St Laurent de Médoc le 2 avril 2019

Etude sur le renouvellement du parc d’offre médicale ou comment attirer de nouveaux médecins dans le projet territorial de coordination de l’offre de soin par regroupement en Maisons de santé pluridisciplinaires ou renouvellement des médecins dans les cabinets existants.

4 réunions en compte rendu des indicateurs les plus défavorables en Nord Médoc

Lundi 13 mai à 20h30 à la salle socioculturelle de Soulac-sur-Mer, 7 rue du Maréchal d'Ornano

Lundi 20 mai à 20h30 à la salle des fêtes de St Trélody de Lesparre-Médoc, rue Jean Fourment

Mercredi 20 mai à 20h30 au Moulin des Salles à Castelneau, 20 rue du Château

Lundi 27 mai à 20h30 à la Mairie d'Arsac, stalle du Conseil, 12 Avenue de Ligondras

Cette étude sous l'autorité d'Olivier Serre, Directeur Départemental de la Gironde et d'Henri Sabarot, Président du Pays Médoc, s'inscrit dans le plan d'actions du contrat local de santé du Médoc et a été réalisée par l'Observatoire Régional de Santé Nouvelle Aquitaine sur le dernier trimestre 2018, auprès des 700 professionnels de santé hors pharmacies pour les 52 communes du Médoc (réunies en 4 communautés de communes pour 103 000 habitants), sur leurs conditions d'exercice et la manière d'appréhender l'avenir par rapport à l'offre de soin actuelle et son évolution.

Pour rappel, la CDC Coeur de Presqu’ile compte environ 30 000 Habitants, soit 60 Habitants au Km2, la moyenne de la France étant de 118, la ville épicentre de Lesparre-Médoc comptant 5700 Habitants, au sein des 138 000 Habitants de l'ensemble péninsulaire du Pays MEDOC, représentant 2,3 % des 6 millions d'Habitants de la région Nouvelle Aquitaine et portant sur 3% de la superficie de cette région, soit environ 0,5% de la superficie de la France métropolitaine.

La population est plus âgés en Nord Médoc (10 à 12 % de +75 ans) avec 65% de foyers fiscaux non imposables, ce territoire étant peut concerné par le rythme de vie pendulaire des zones péri-urbaines plus proches de Bordeaux. 

Le Nord Médoc est en carence de médecins spécialisés, notamment en orthophonistes et l'âge moyen des médecins de plus de 50 ans y est supérieure à la moyenne nationale, sauf pour les dentistes, kiné et infirmiers.

Prévisions à 5 ans: 86% des médecins constatent la dégradation de l’offre de soins en Médoc.

Débat sur les perspectives en e.médecine / télé-médecine / télé-expertise / télé-consultation:

L'équipement des pharmacies permettrait de les replacer dans la boucle du soin et de palier au manque d’accès à la prévention des maladies provoquant en Nord Médoc plus de 30% de mortalité précoce, Diabète, Hypertension, Alcoolémie, Tabacologie,... proportion nettement supérieure à la moyenne nationale.





4 Millions de personnes sont concernées en France.


En particulier, celles vivant dans une vaste bande du territoire, appelée diagonale du vide. Cette zone s'étend des Pyrénées à la Meuse, en passant par le massif central. L'état dans ces territoires a tendance à délaisser les services publics, ainsi que les infrastructures qui viennent en aide aux citoyens.

La santé ne déroge pas à la règle, bons nombres de petites structures de soins y sont fermées, et progressivement on restreint l'accès aux soins des populations par manque de professionnels de santé. Cette politique de restriction de l'offre de soins a débuté dans les années 90, et dure encore aujourd'hui. Sans médecins formés, les malades n'ont plus la possibilité de se faire soigner correctement.


Le droit à l'accès aux soins est un droit fondamental qui ne peut être soustrait à 4 millions de personnes en France. Pour cela il faut former davantage de jeunes médecins dans nos universités. 

La méthode la plus simple et la plus rapide est de desserrer le numérus clausus.

Il n’est pas du tout certain que l’Europe, et notamment la France, soient touchées à leur tour par un recul de l’espérance de vie, car leurs systèmes sanitaires sont plus protecteurs et plus égalitaires que ceux des États-Unis. Cependant, pour que l’espérance de vie continue de progresser en France dans les années à venir, la mortalité liée aux cancers doit continuer à diminuer chez les hommes et reculer à nouveau chez les femmes. 


A plus long terme, les gains relatifs aux avancées liées à la lutte contre les maladies cardiovasculaires et les cancers finiront par s’épuiser un jour, comme ce fut le cas pour les avancées liées à la lutte contre les infections. De nouveaux terrains de lutte, comme ceux engagés contre les maladies neurodégénératives et des innovations médicales et sociales pourraient alors prendre le relais et ouvrir une nouvelle phase de progrès sanitaire.



Cette volonté de ré-équilibrage 
de l'offre de soin en Nord MEDOC, 
doit s'inscrire dans l'élan du projet du PNR,
(classement imminent en Parc Naturel Régional) 
et participer à l'attractivité du Médoc, 
dans l'équilibre des diversités de son territoire,
à exprimer efficacement en un centre,
prédéfini géo-culturellement 
à LESPARRE-MEDOC.

... si un gamin d'Paris a rêvé de mettre Paris en bouteille, 
BORDEAUX a réussi à mettre tout le MEDOC, 
... dans une bouteille, 
... de BORDEAUX.
jpa pour ALV 


















mercredi 20 mars 2019

Zone d'équilibre de la grappe

Pour trouver l'équilibre d'une zone qui pèse Epsilon, 
l'Intercommunalité se met au composite du cluster médocain.


Avec deux mille vins en perspective, 
il s'agirait donc de récolter au moins une grappe.

   
Cluster et Zone économique à Gaillan: "On n’a pas de proposition concrète d’installation d’entreprise"
A LA UNE GAILLAN-EN-MÉDOC Publié le 19/03/2019 à 14h54 par Julien Lestage.

Le cluster Médocain, qui est présidé par Stéphane Lull et Jean-Brice-Henry, le vice-président, devra d’abord attendre que le projet de zone d’équilibre aboutisse. 

Rappelons que le commissaire enquêteur vient de donner un avis négatif  à l’enquête publique environnementale préalable à la déclaration d’utilité publique (DUP) des travaux de réalisation de cette zone d’activité. 

Aujourd’hui, les élus de Médoc Cœur de Presqu’île, qui sont en charge de ce dossier, vont devoir se remettre autour de la table avec les services de l’État pour retravailler leur copie.

"Cluster" est un mot anglais qui signifie en français, 
le regroupement d'entreprises en bloc,
en grappe industrielle ou économique,
évoluant dans un même secteur d'activité.

Le concept du Cluster a été établi par Joseph Schumpeter (1883-1950) en observant l'évolution des cycles industriels  conditionnés par une innovation majeure, génératrice d'économie dans une première phase de croissance et créatrice d'emplois, suivie d'une deuxième phase de dépression où les innovations chassent les entreprises obsolètes en provocant la destruction du bassin d'emploi initialement créé. Joseph Schumpeter s'inspira d'Henry Ford comme entrepreneur modèle pour sa description.  

En plaçant le progrès technique au coeur de l'économie, les entreprises se structurent en grappes ou essaims d'activités autour d'une innovation majeure, avant de subir l'émergence d'une innovation de rupture, due au progrès technique ou scientifique.  


... suite de A LA UNE GAILLAN-EN-MÉDOC Publié le 19/03/2019 à 14h54 par Julien Lestage.


La création d’un cluster d’entreprises annoncé par la CdC Médoc Coeur de Presqu’île est un groupe de réflexion composé d’entrepreneurs du territoire. Il a pour objectif de développer la filière composite en Médoc. Il faudra être attractif pour attirer de nouvelles entreprises.

Jean-Brice Henry, le président de la CdC Médoc Cœur de Presqu’île, précise que le cluster d’entreprises, qui s’est créé en lien avec le projet de création d’une  zone d’équilibre économique à Gaillan, est composé de 17 entreprises déjà installées dans le Médoc.


Le cluster, qui est une association ayant  pour ambition de développer la filière des matériaux composites sur le territoire de la presqu’île et d’animer la zone d’équilibre à l’état de projet, "n’a pas encore reçu de propositions concrètes d’installation d’entreprise" dans la zone pressentie. "Il y a simplement des pistes évoquées" indique le président de la CdC.

Le maire, Bernard Guiraud, ne digère toujours pas le rapport du commissaire enquêteur sur la zone d’équilibre de Gaillan.

ICI COM'AILLEURS, 
certains persistent à chausser les lunettes occultantes, 
en confondant innovation et bassin d'emploi, 
en instrumentalisant progrès et modernité,
en croyant que l'on pourra toujours 
prendre les vessies pour des lanternes.
jpa pour ALV 
autrementlaville@lesparre-medoc.info

samedi 2 mars 2019

Véhicules électriques / Le coût de la conversion

RAPPORT PARLEMENTAIRE


le coût exorbitant de la conversion aux véhicules électriques


Un récent rapport parlementaire vient de révéler le coût exorbitant de la conversion aux véhicules électriques impliquant à l'horizon 2040, la fin des moteurs thermiques, essence / diesel et les ressources fiscales associées, le tout estimé à des centaines de milliards d'euros sur les vingts ans à venir.



Cet engagement vise à obtenir une forte réduction des émissions de CO2, divisées par 5 d'ici 2040 selon l'OPECST, organisme chargé de l'étude des différentes options technologiques pour permettre l'arrêt de commercialisation des véhicules essences où diesel d'ici 2040, mesure prise par le gouvernement dans le cadre des engagements de l'accord de Paris en 2015 lors de la COP XXI.

Le plus gros impact financier provient de la disparition progressive des taxes sur les produits pétroliers face à l'essor des véhicules électriques et hybrides (38 milliards d'euros en 2019), recettes alimentant les budgets de l'Etat comme ceux des collectivités territoriales. Les organismes de recherches en charge des évaluations de coûts liés à la mise en place de nouvelles infrastructures, notamment pour la recharge des véhicules sont estimés entre 30 et 110 milliards d'euros. 

A l'heure du Grand débat national, de la préoccupation climatique induisant les mesures à prendre en faveur de la transition écologique, les conclusions de ce rapport parlementaire vont donc susciter de nombreux débats et permettre d'interroger les années à venir sur la question du financement. 


Les parlementaires recommandent de "protéger le marché européen des batteries" face aux pays asiatiques. Les pouvoirs publics sont également encouragés à renforcer la recherche et développement envers les points de recharges tout en soutenant financièrement l'attractivité du marché des véhicules électriques.



D'un point de vu éthique et environnemental, le monde 100 % véhicule électrique devra faire face à de nouveaux questionnements avec une demande de lithium multipliée par trente et celle de cobalt par vingt. 

Pour y répondre, les mines manquent et la Chine, dont les ambitions dans la voiture électrique sont immenses, détient plus de 20 % des réserves de lithium et contrôle 90 % de la production de terres rares. 

Cela ne l'empêche pas d'investir massivement dans des mines à travers le monde pour assurer son approvisionnement, comme stratégiquement les US ont pu le faire pour le pétrole. 

La Chine investi massivement au Congo, où se trouve les plus grands gisements de cobalt de la planète. 


La transition technologique visant à la disparition du moteur thermique au profit de l'électrique risque donc d'être d'une part très coûteuse pour l'Etat et par ailleurs, un des enjeux géopolitiques majeurs des décennies à venir.

ICI COM'AILLEURS, 
nous devons renouer autant que possible, 
avec l'autonomie sous toute ses formes 
et en priorité, 
l'autonomie alimentaire locavore, 
au centre de nos réflexions 

jpa pour ALV / autrementlaville@lesparre-medoc.info